Baromètre Energies : le marché marque une pause au troisième trimestre 2019

(Paris, le 1er octobre 2019)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Au troisième trimestre de l’année 2019, force est de constater que la diversification énergétique a fait une pause dans les parcs d’entreprises et que les parts des différentes énergies se sont  stabilisées.

 • L’essence affiche une part de marché de 22,33 % à la fin du troisième trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises, soit un niveau très proche de celui du second trimestre. C’est 6,2 points de plus par rapport à la fin de l’année 2018 et 6,9 points supplémentaires par rapport au troisième trimestre 2018.

• La part de marché du diesel s’établit à 71,35 % à la fin du troisième trimestre, contre 71,84 % au second trimestre. La motorisation privilégiée par les entreprises pendant de longues années abandonne 7,1 points par rapport à la fin de l’année 2018 et 8 points par rapport au troisième trimestre 2018. 

L’hybride creuse lentement son sillon. Sa part de marché avance à 3,37 % au troisième trimestre.  Toutefois la conquête des parcs automobiles reste timide puisque cette motorisation gagne 0,5 point par rapport à la fin 2018 et 0,6 point supplémentaire par rapport au troisième trimestre 2018.

L’électrique fait aussi sur surplace dans les entreprises, avec une part de marché de 2,34 %, étale par rapport au second trimestre 2019. Soit 0,25 point de plus par rapport à la fin 2018 et 0,5 point supplémentaire par rapport au troisième trimestre 2018.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au troisième trimestre 2019, le diesel a contenu son recul sur le marché national par rapport au second trimestre. Sa part de marché s’établit à 44,57 %. C’est toutefois 3,9 points de moins par rapport à la fin 2018 et 4,4 de moins par rapport au troisième trimestre 2018.

L’essence affiche une part de marché de 48,89 %, en léger repli par rapport au second trimestre, ce qui est une première pour cette énergie. La part de marché de l’essence progresse malgré tout de 3 points par rapport à la fin 2018 ou au troisième trimestre 2018.  

L’hybride, comme sur le marché entreprise,  avant très lentement sur le marché national, avec une part de marché de 4,43 % à la fin du troisième trimestre.

L’électrique voit sa part de marché revenir au niveau du début 2019, à 1,82 %. Sur un an, l’électrique gagne toutefois 0,5 point de plus. 

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Le match essence-diesel s'accélère au second trimestre

(Paris, le 4 juillet 2019)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le second trimestre de l’année 2019 marque une nouvelle accélération de la diversification énergétique dans les parcs d’entreprise.

L’essence affiche désormais une part de marché de 22,31 % à la fin du second trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. C’est 6,2 points de plus par rapport à la fin de l’année 2018 et 7,7 points supplémentaires par rapport au second trimestre 2018.

Le diesel continue de céder du terrain dans les entreprises.  Sa part de marché s’établit à 71,84 % à la fin du second trimestre, soit 6,68 points de moins qu’à la fin 2018. La motorisation autrefois « reine » des parcs abandonne 8,7 points par rapport au second trimestre 2018.

L’hybride avance à très petits pas dans les entreprises au second trimestre. Sa part de marché s’établit à 3,37 %, soit 0,14 point de plus par rapport à la fin de l’année dernière et 0,37 point supplémentaire par rapport au second trimestre 2018.

• Enfin l’électrique revendique une part de marché de 2,34 % au second trimestre. Soit 0,25 point de plus par rapport à la fin 2018 et 0,64 point supplémentaire par rapport au second trimestre 2018.

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché national

• Au second trimestre 2019, la part de marché du diesel a poursuivi sa chute à 44,85 %. C’est 3,6 points de moins par rapport à la fin 2018 et 4,6 de moins par rapport au second trimestre 2018.

L’essence fait désormais quasi jeu égal avec le diesel, puisque sa part de marché au second trimestre s’inscrit à 49,08 %, soit 3,2 points de plus qu’à la fin 2018 et 3,7 de plus par rapport au second trimestre 2018.  

L’hybride, comme sur le marché entreprise,  fait du surplace, avec une part de marché de 4,13 % à la fin du second trimestre.

L’électrique a connu une baisse de régime au second trimestre par rapport au début de l’année, avec une part de marché de 1,78 %. Sur un an, l’électrique gagne toutefois 0,52 point de plus.

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L'essence grande gagnante du 1er trimestre 2019

(Paris, le 2 avril 2019)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le premier trimestre de l’année 2019 marque une accélération de la diversification énergétique dans les parcs d’entreprise.

L’essence affiche une part de marché de 21,19 % à la fin du premier trimestre 2019 pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. C’est 5 points de plus par rapport à la fin de l’année 2018. Soit plus que ce que cette énergie avait gagné sur l’ensemble de l’année 2018 (4,52 points).

Le diesel continue de perdre du terrain dans les entreprises.  Sa part de marché s’établit à 73,26 % à la fin du premier trimestre 2019, soit 5,2 points de moins qu’à la fin 2018. Pour rappel, la motorisation autrefois « reine » des parcs a cédé 6 points sur l’ensemble de l’année 2018.

L’hybride a fait du sur-place dans les entreprises au premier trimestre. Sa part de marché s’est même très légèrement émoussée par rapport à la fin de l’année dernière, à 3,18 %.

• Enfin l’électrique continue d’avancer à très petits pas dans les parcs d’entreprise, avec une part de marché de 2,23 % au premier trimestre 2019. Soit 0,14 point de plus qu’à la fin de l’année dernière. Sur l’ensemble de 2018, les voitures électriques avaient gagné 0,6 point de plus de part de marché.

Ce qu’il faut retenir sur le marché national

• Au premier trimestre 2019, la part de marché du diesel a poursuivi sa chute à 45,06 %. C’est 3,4 points de moins par rapport à la fin 2018. Sur l’ensemble de l’année 2018, pour mémoire, le repli de cette motorisation avait atteint 7,7 points.

• Le grand bénéficiaire de la désaffection des ménages et des entreprises pour le gazole reste l’essence. Sur le premier trimestre 2019, cette énergie revendique désormais une part de marché de 48,45 %, soit 3 points de plus en l’espace de trois mois. Sur l’ensemble de l’année 2018, l’essence avait gagné 6 points de part de marché supplémentaires.

L’hybride, comme sur le marché entreprise,  stagne à l’échelle nationale. Sa part de marché atteint 4,05 % au premier trimestre 2019.

• L’électrique a connu une petite embellie au premier trimestre, avec une part de marché de 1,86 %, soit 0,37 point de plus qu’à la fin de l’année 2018. C’est un peu plus que ce que cette énergie avait gagné, en un an, en 2018 (0,28 point).

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Baromètre énergies: la recomposition des parcs s'est accélérée en 2018

(Paris, le 7 janvier 2019)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le quatrième trimestre et l’ensemble de l’année 2018 confirment que la diversification énergétique est en marche dans les parcs automobiles d’entreprise.

L’essence affiche une part de marché de 16,03 % à la fin du quatrième trimestre 2018 pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. Sur l’ensemble de l’année 2018, cette énergie s’est arrogée 4,52 points de plus.

Le diesel n’a cessé de perdre du terrain dans les entreprises l’année dernière. Avec une part de marché de 78,52 % à la fin du quatrième trimestre, la motorisation autrefois « reine » des parcs, a cédé 6 points en l’espace d’un an, franchissant pour la première fois la barre des 80 %.

L’hybride a redressé la barre en 2018, malgré la disparition de toutes les aides à l’achat. Sa part de marché s’établissait à 3,23 % à la fin de l’année, soit 0,89 point de plus qu’il y a un an.

• Enfin l’électrique avance à très petits pas dans les parcs d’entreprise, avec une part de marché qui a franchi le cap des 2 % au quatrième trimestre 2018. Sur un an, les voitures électriques gagnent 0,6 point de plus de part de marché.

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché national

• Au quatrième trimestre 2018, la part de marché du diesel a eu tendance à se stabiliser à un niveau bas de 48,47 %. En un an, le repli de cette motorisation atteint 7,7 points, ce qui est un record historique.

• Le grand bénéficiaire de la désaffection des ménages et des entreprises pour le gazole reste l’essence. Cette énergie revendique à la fin 2018 une part de marché de 45,82 %, ce qui représente 6 point de plus en un an.

L’hybride regagne du terrain avec 4,07 % au quatrième trimestre. C’est 0,87 point de plus par rapport au début de l’année 2018.

• Quant à l’électrique, elle peine toujours à décoller véritablement sur le marché national, avec une part de marché de 1,49 % au quatrième trimestre. En un an cette énergie n’a grappillé que 0,28 point de plus, alors que les constructeurs mobilisent tous leurs investissements en sa faveur.

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Baromètre énergies: le diesel poursuit sa décroissance au 3eme trimestre

(Paris, le 9 octobre 2018)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu'il faut retenir sur le marché entreprises

Trimestre après trimestre, la recomposition du mix-énergétique s’accélère dans le parc des entreprises. C’est une nouvelle fois le cas au troisième trimestre 2018.

L’essence affiche une part de marché de 15,40 % à la fin du troisième trimestre 2018 pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. C’est 4,2 points de plus qu’au troisième trimestre 2017 et 1,2 point de plus par rapport au premier trimestre 2018.

Le diesel continue de subir la désaffection des gestionnaires de parcs. Avec une part de marché de 79,50 % au troisième trimestre, il abandonne 5,5 points par rapport au troisième trimestre 2017, et 1,4 point par rapport au premier trimestre 2018.

L’hybride fait son chemin petit à petit dans les parcs d’entreprise, avec une part de marché de 3,10 % à la fin du troisième trimestre 2018 (stable par rapport au premier trimestre 2018) et 0,8 point de plus par rapport à la même période de 2017.

• Enfin l’électrique grignote très lentement des parts de marché, avec 1,8 % à la fin du troisième trimestre 2018. C’est 0,4 point de plus qu’au troisième trimestre 2017 et 0,1 point de plus par rapport au début de l’année 2018.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au troisième trimestre 2018, le décrochage du diesel a eu tendance à s’accélérer sur le marché national : -0,95 point par rapport au premier trimestre 2018. Par rapport à la même période de 2017, le repli est de 6,95 points, avec une part de marché de 49,05%.

L’essence profite toujours de cette désaffection, avec une part de marché de 45,78 % en France. C’est 1,08 point de plus qu’au premier trimestre 2018 et 6,15 points supplémentaires par rapport à la même période de 2017.

L’hybride reprend des couleurs avec une part de marché de 3,88 %, soit 0,08 point de moins par rapport au premier trimestre 2018, mais 0,81 point de plus par rapport  à la même période de 2017.

• Quant à l’électrique, elle peine toujours à décoller avec une part de marché de 1,29 % au troisième trimestre 2018, soit 0,08 point de plus qu’à la même période de 2017, mais 0,09 point de moins par rapport au premier trimestre de cette année. 

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Baromètre Energies :  la diversification se poursuit au 2ème trimestre 2018

(Paris, le 11 juillet 2018)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Les entreprises continuent de privilégier les énergies alternatives dans leurs parcs automobiles. Du coup, la recomposition du mix-énergétique s’est poursuivie au cours du second trimestre 2018, mais à un rythme plus modéré par rapport au début de l’année.

L’essence affiche une part de marché de 14,60 % à la fin du second trimestre 2018 pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. C’est 3,3 points de plus qu’au second trimestre 2017 et 0,4 point de plus par rapport au premier trimestre 2018.

Le diesel subit la désaffection des gestionnaires de parcs, sans pour autant connaître un effondrement d’un trimestre à l’autre. La motorisation reine en entreprise abandonne certes 4,5 points par rapport au second trimestre 2017, mais seulement 0,3 point par rapport au premier trimestre 2018, avec une part de marché de 80,60 %.

L’hybride reste stable avec une part de marché de 3 % à la fin du second trimestre 2018 (-0,1 point par rapport au premier trimestre 2018) et 0,9 point de plus par rapport à la même période de 2017.

• Enfin l’électrique avance toujours à petits pas, avec une part de marché de 1,7 % à la fin du second  trimestre 2018. C’est 0,4 point de plus qu’au second trimestre 2017.

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché national

• Au second trimestre 2018, le décrochage du diesel a eu tendance à ralentir : -0,47 point par rapport au premier trimestre 2018. Mais rapport à la même période de 2017, le repli est de 6,54 points, avec une part de marché de 49,53 %.

• C’est l’essence qui profite une nouvelle fois de la désaffection des consommateurs pour le diesel. Cette énergie affiche une part de marché de 45,37 % en France. Soit 0,67 point de plus qu’au premier trimestre 2018 et 5,6 points supplémentaires par rapport à la même période de 2017.

L’hybride a subi un petit coup d’arrêt avec une part de marché de 3,70 %, soit 0,10 point de moins par rapport au premier trimestre 2018, mais 0,79 point de plus par rapport  à la même période de 2017.

• Quant à l’électrique, elle peine toujours à décoller avec une part de marché de 1,26 % au second trimestre 2018, soit 0,12 point de moins qu’au premier trimestre de cette année.  

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Baromètre Energies :  l'essence s'impose au 1er trimestre 2018

(Paris, le 9 avril 2018)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

La recomposition du mix-énergétique en entreprise s’est accélérée au cours du premier trimestre 2018.

L’essence grignote des parts de marché et s’affiche de plus en plus comme l’alternative au diesel dans les parcs automobiles des entreprises. A la fin du 1er trimestre 2018, l’essence représente en effet 14,20 % des VP et VUL immatriculés en entreprise. Soit 2,69 points de plus qu’à la fin 2017 et 3,9 points de plus qu’au premier trimestre 2017.

• Après de nombreux mois de résistance, le diesel commence à subir la désaffection des gestionnaires de parcs. La motorisation reine en entreprise (en raison d’une fiscalité et de qualités intrinsèques très favorables pour les conducteurs) abandonne 3,66 points sur les trois premiers mois de 2018 et 5,1 points par rapport au premier trimestre 2017.  Sa part de marché ressort à 80,90 %.

L’hybride, malgré la disparition totale des aides à l’achat, poursuit sa remontée et affiche une part de marché de 3,10 % à la fin du premier trimestre. Soit 0,7 point de plus par rapport à la fin de l’année 2017 et au premier trimestre 2017.

• Enfin l’électrique avance à petits pas, avec une part de marché de 1,7 % à la fin du premier trimestre 2017. C’est 0,23 point de plus qu’à la fin 2017 et 0,4 point supplémentaire par rapport au premier trimestre 2017.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au premier trimestre 2018, les évolutions du mix-énergétique  sur le marché automobile national font apparaître un net décrochage du diesel par rapport au quatrième trimestre 2017 : -5,64 points. La chute est également significative par rapport au premier trimestre 2017 : -5,69 points. A la fin du premier trimestre, la part du diesel ressort à 50 % sur le marché français.

• Cette nouvelle chute du diesel profite largement à l’essence, qui affiche désormais une part de marché de 44,70 % en France. En trois mois, l’essence s’est arrogée 4,88 points et plus de 5 points par rapport à la même période de 2017.

L’hybride profite aussi d’une embellie sur le marché national, avec une part de marché de 3,80 %. C’est 0,58 point de plus par rapport à la fin 2017 et 0,51 de plus par rapport au premier trimestre 2017.

La seule énergie à ne pas évoluer est l’électrique. Les immatriculations de VP et de VUL électriques progressent moins vite sur le marché national que dans les entreprises puisque la part de marché s’établit à 1,38 %, soit 0,17 point de plus qu’au dernier trimestre 2017 et 0,04 de plus qu’au premier trimestre 2017.

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