Opel Corsa-e: et une de plus dans l'électrique

(Paris, le 5 septembre 2019)

Cousine de la e-208, la première Corsa électrique débarquera l’an prochain sur le marché. Elle sera en vedette lors du prochain salon de Francfort. C’est d’ailleurs une première dans l’histoire de cette citadine, qui en est à sa 6ème génération. Précisons au passage que rien ne distingue cette version par rapport à celles qui ont un moteur essence ou diesel. Il y a juste un discret e, comme électrique, sur les montants de portes et à l’arrière. Et bien sûr, il n’y a pas de pot d’échappement. La nouvelle Corsa est plus française qu’allemande, car la technologie vient en grande partie du groupe PSA, qui a racheté la marque Opel. Et elle a été conçue sur la même plateforme (CMP) que la Peugeot 208.

La Corsa-e n'a donc rien à voir avec l'Ampera (qui était la déclinaison de la Chevrolet Volt, avec un moteur thermique en guise de prolongateur d'autonomie), ni avec la e-Ampera (une 100 % électrique vendue sur certains marchés dont la Norvège et qui est une déclinaison de la Chevrolet Bolt), d'une autonomie de 423 km. La marque au blitz tire un trait sur les concepts issus de General Motors.

Comme sur la citadine française, l'Opel dispose d'un moteur de 100 kW (136 ch) et d'une batterie de 50 kWh. Son autonomie est de 330 km selon le cycle WLTP (contre 340 pour la Peugeot). Il est possible de la prolonger de 40 % en recourant au mode éco. Opel met l'accent sur l'accélération (de 0 à 50 km/h en 2,8 s, 8,1 s pour atteindre 100 km/h) et une recharge rapide permettant de récupérer 80 % de la capacité de la batterie en 30 mn.

Il est à noter que la voiture est un peu moins chère (près de 30 000 €, sans le bonus) que la e-208. Son tarif est le même que celui de l’ID3 de Volkswagen, qui sera aussi présentée à Francfort. Cette version électrique de la Corsa proposera par ailleurs un certain nombre d'aides à la conduite, dont l’éclairage intelligent (Intellilux LED) qui est unique dans cette catégorie.