Technologies hybrides

(Paris, le 8 mars 2013)

La tendance à l'électrification s'est accélérée depuis l'an 2000 grâce à la recherche d'un meilleur rendement des moteurs thermiques, en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, donc de la consommation de carburant. Pour consommer moins est apparue " l'assistance " des moteurs thermiques par des moteurs électriques, ce qui a généré l'apparition des premières voitures " hybrides ".

On parle d'hybride "série" lorsque le moteur thermique alimente un groupe électrique seul en charge de la propulsion du véhicule. Il s'agit alors d'une transmission électrique. Cette architecture englobe deux cas, celui du véhicule électrique pur, constitué d'un moteur et d'une batterie dont la charge dépend de l'extérieur, et celui du véhicule électrique avec prolongateur d'autonomie (range extender). Cette fonction est réalisée par un moteur thermique (ou une pile à combustible) fonctionnant en groupe électrogène pour recharger la batterie ou alimenter le moteur électrique de traction.

On parle d'hybride "parallèle" lorsque moteur thermique et moteur électrique peuvent ensemble contribuer à la propulsion du véhicule. C'est le cas de la plupart des véhicules hybrides actuels.

Toyota, avec la Prius 1 (en 1997), puis Honda avec la Insight (en 1999), furent les constructeurs pionniers de cette technologie sur le marché mondial. Ces hybrides, comme les voitures électriques proposées par de petits constructeurs, bénéficient de l'un des principaux avantages des moteurs électriques : leur rendement élevé. Car c'est incontestable, un moteur électrique moderne est beaucoup plus performant qu'un moteur thermique. Qu'il soit à essence, diesel ou alimenté par du gaz (comme le GPL et le GNV).

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